GABRIELLE IZAGUIRRÉ-FALARDEAU, EN PARTENARIAT AVEC TOURISME ABITIBI-TÉMISCAMINGUE 

Quatre ans se sont écoulés depuis la dernière édition des Nuits polaires à Val-d’Or, mais la population semble en avoir gardé un agréable souvenir : « À un moment donné, ma collègue Geneviève a publié sur Facebook un souvenir où on dévoilait la première édition des Nuits polaires, mais les gens n’ont pas compris que c’était un souvenir. Ils cherchaient des billets! On a senti qu’il y avait un désir que ça revienne », raconte Stéphanie Poitras, coordonnatrice à la programmation culturelle pour la Ville de Val-d’Or. Le temps de réunir un nouveau nom, un nouveau site, une nouvelle identité visuelle et une programmation aussi actuelle qu’éclectique, la Cité polaire est née, conservant l’esprit nordique et festif des Nuits polaires, mais dans une formule entièrement renouvelée. 

MÊME OBJECTIF, NOUVELLE MOUTURE 

« Le côté nordique de notre région, si on ne l’aime pas, le temps peut être vraiment long », déclare Stéphanie, qui souligne que l’offre de loisirs hivernaux est très axée sur les sports physiques ou motorisés, avec peu d’occasions de profiter de l’extérieur dans une perspective culturelle. Les Nuits polaires voulaient pallier ce manque et la Cité polaire s’inscrit dans la même volonté : « fêter le frette » à travers le partage de moments uniques et mémorables. 

Pour ce nouvel événement, l’équipe du Service culturel a tissé des liens étroits avec le Festival de la relève indépendante musicale en Abitibi-Témiscamingue (FRIMAT), dont elle emprunte d’ailleurs le site : la réserve à minerais de la Cité de l’or. En campant sa programmation sur ce site patrimonial, la Cité polaire permet au public d’investir les lieux hors de la saison touristique pour le redécouvrir dans une heureuse combinaison de froid hivernal et de chaleur humaine. La collaboration avec le FRIMAT ne s’arrête toutefois pas là, puisque l’équipe du festival assurera aussi la gestion des bars. « On collabore avec eux pendant l’année, on s’aide dans l’écologie des programmations pour éviter les redondances. Leur public est aussi le nôtre, ce ne serait juste pas logique de ne pas travailler ensemble. Ça permet de profiter des expertises de chacun et de leur donner une visibilité en dehors du déroulement du festival », détaille Stéphanie. 

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