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Chroniques // Éditorial

Édito

Tribune libre

// Maude Labrecque-Denis - 28 avril 2018

Numéro : Mai 2018

 

photo : Trent Erwin via Unsplash

 

D’une façon qui reste jusqu’à ce jour un mystère pour moi, l’écriture a toujours fait partie de ma vie. Les mots me viennent, c’est comme ça. 

 

Il faut dire que je ne manque pas d’imagination. Les réflexions s’enchaînent dans mon esprit, se croisent et se tissent pour donner, au final, quelque chose de passablement cohérent.

 

Quel hasard alors que le dossier spécial du premier numéro dont j’ai la barre porte sur la littérature! Comme si quelque chose s'alignait parfaitement, comme si ma plume, poussiéreuse et sentant la boule à mites, était destinée à rebondir. Tous ces mots coincés dans le fond de mon gosier allaient pouvoirpeuvent jaillir et j’allais je les offreles offrir, en toute franchise et en toute liberté, à ceux qui font de l’Abitibi-Témiscamingue une société plus belle, plus vivante. 

 

Le meilleur deal qui soit. 

 

Ce à quoi je n’avais pas pensé (et pourtant, c’est d’une évidence!), c’est à quel point j’allais lire. Et ça, ça fait du bien. 

 

Dans le processus de production du Journal, il arrive une phase où on doit rapailler tous les textes et les réviser avant de faire la mise en page. Alors là, j’ai lu. Et comme le disent si bien les Ffrançais, j’ai pris mon pied. 

 

J’ai d’abord lu les textes des chroniqueurs. Tous pertinents. Tous magnifiquement écrits. Chacun à leur façon, ils nous partagent font connaître une facette de leur Abitibi-Témiscamingue. Et comme ils le font mois après mois, on peut leur dire merci.

 

Ensuite, j’ai lu les textes des rédacteurs bénévoles ; du mondedes gens curieux, impliqués et intéressés à découvrirqui souhaitent découvrir, et à échanger. 

 

Les gens d’ici aiment leur région. 

 

À L’Indice bohémien, les mots originent naissent des passions. Puis, ils deviennent des idées, revêtent des visages et, parfois, se mutent en rêves. Ils prennent toutes sortes de formes, de lieux, mais au final, ils se tissent en ce qu’on pourrait appeler notre Culture commune, celle qui débute commence avec un immense « “C »”.

 

Un peu comme le fait Ô Landing, un étonnant projet d’écriture qui fait la Une une ce mois-ci, je tenterai de représenter, à partir des fragments que vous voudrez bien me donner, cette Culture. Parfois avec justesse, d’autres fois avec imprécision (je préfère ce terme à « “maladresse” »), mais toujours avec cœur.

 

Enfin, je vous invite à prendre la plume. Même si elle est poussiéreuse. Même si elle sent la boule à mites. Même si elle est encore fraîche et neuve, comme celle du jeune Zachary Marcoux, 13 ans, qui nous offre un témoignage vibrant de sincérité que vous retrouverez au cœur de ces pages. 

 

Un texte, une fois, deux fois par année, sur quelque chose que vous avez vu, entendu, aimé. Laissez vos coups de cœur devenir contagieux. Et laissez-vous séduire par ceux des autres. Ce média est votre média. Abusez-en. 

 

Comme un cri du cœur, je vous le demande  : offrez-moi encore de cette lecture mois après mois. De cette façon, nous pourrons nous nourrir collectivement de ces mots qui résonnent notre amour pour cette belle région.

 

Longue vie à L’Indice bohémien, longue vie à notre tribune libre. 

 

 

 

Merci à Lise Millette et Ariane Ouellet pour les conseils, la rigueur, le legs. L’Indice bohémien conservera toujours un beau morceau de vous. 

 

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