Articles de l'auteur : Ariane Ouellet

Chroniques Éditoriaux

CES ÊTRES HABITÉS DE DÉSIR

Pour ce numéro de mai, L’Indice bohémien consacre un cahier spécial aux inspirations d’artistes. J’ai pensé, à tort, qu’il serait facile de trouver un angle

Chroniques Éditoriaux

MA COUR ET LE CHAOS DU MONDE

Pendant que Poutine bombarde l’Ukraine et terrorise l’Europe en menaçant d’user de son artillerie nucléaire, nous regardons nos écrans, tétanisés. Celui qu’on prenait jusque-là pour

Égoportrait d'Ariane Ouellet
Éditoriaux Non classifié(e)

LE TEMPS DES SORCIÈRES

Même si certaines lois progressent, la culture ambiante est encore lente à changer.

Égoportrait d'Ariane Ouellet
Éditoriaux

LE TISSU SOCIAL ET AUTRES MOTS DE SOCIÉTÉ

Je suis maman. Je dois donc répondre souvent à un tas de questions. Parfois elles sont pragmatiques. Qu’est-ce qu’on mange? Parfois elles sont profondément existentielles. Quand Carey Price va-t-il revenir au jeu?

Littérature et conte

TOUS LES CHEMINS MÈNENT À LA RENCONTRE

Il y a des histoires qui germent quelque part, dans le lointain de l’espace-temps. Le temps que le destin s’occupe de réunir les ingrédients rares

Éditoriaux

FAIRE PLACE À L’ERREUR

Il n’y a pas d’œuvre parfaite. Il n’y a pas de famille parfaite. Il n’y a pas de métier parfait. Il n’y a rien de

Éditoriaux

À QUI APPARTIENT LE BEAU TEMPS?

Mon amie Éliane habite dans un très joli village des Laurentides. « La chance que tu as! » lui dit-on souvent avec envie. C’est vrai que le

Éditoriaux

Générer de la lumière

Une nouvelle année commence et les défis qu’on pensait laisser derrière nous sont plus que jamais présents. Confinement, couvre-feu, télétravail. Si on pensait que ça

Éditoriaux

RÉFLEXION POUR SE RÉCHAUFFER L’HIVER

Novembre commence à peine et déjà résonnent dans les magasins les sempiternels airs de Noël insipides. Pourtant, rien autour n’évoque quelque sentiment féérique. Ça sent le

Éditoriaux

Économie de la surveillance

Encore une fois, la relance économique du pays est au cœur de l’actualité. Étrangement, ce n’est pas en Abitibi-Témiscamingue qu’on sent le plus cette vague