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Chroniques // Environnement

Critique sociale d’une citoyenne conscientisée

Un geste à la fois

// Jacinthe Châteauvert - 28 oct. 2016

Numéro : Novembre 2016

 

photo : Courtoisie

 

Depuis 2014, plusieurs financements d’organismes régionaux se sont vus coupés. Le ministère de l’Environnement (MDDELCC) lui-même est l’enfant pauvre du gouvernement avec un budget si minime qu’il semble avoir de la difficulté à remplir ses obligations. Bien sûr, les projets de développement économique doivent respecter les lois et règlements, mais comment s’en assurer s’il manque du personnel au MDDELCC ? Pourtant, c’est une priorité pour le gouvernement !

 

Des investissements majeurs, par exemple dans des infrastructures sportives, des routes, des sentiers hors route, sont réalisés en région. Cela se justifie par rapport au développement économique, à la santé et au tourisme. Parfait.

 

En Abitibi Témiscamingue, si seulement 5 % de ces sommes étaient investis dans des dossiers environnementaux, nous pourrions accomplir de grands défis. Des initiatives pertinentes sont mises de l’avant; par contre, le financement n’est pas assuré. Ces initiatives cherchent à modifier la façon de penser et d’agir par rapport à l’environnement. Cela amène un développement économique différent, une meilleure santé et un potentiel touristique additionnel. Le tout est relié, il suffit de voir cette fenêtre ouverte. Le financement continu de projets environnementaux crée de l’emploi, permet la prise de conscience et la modification des comportements.

 

Mais, malgré la Loi sur le développement durable, malgré tous les règlements, malgré la sensibilisation, les sommes disponibles en environnement sont très limitées. Ça ne permet pas de respecter les engagements, par exemple la réduction des gaz à effet de serre (GES). Pourtant c’est une priorité pour le gouvernement !

 

Faisons appel à nos politiciens fédéraux, provinciaux et municipaux afin de les convaincre d’investir dans les initiatives environnementales, il est temps de passer aux actes.

 

Prenons une bouchée à la fois, posons des actions une à une et à acceptons de modifier nos habitudes. Optimiste que je suis, je continue de croire que nous avons ce qu’il faut pour protéger notre environnement, y vivre paisiblement en y travaillant en sécurité. Sécurité dans plusieurs sens : sécurité au travail, sécurité alimentaire, mentale, environnementale… Contribuons au changement à notre façon, commençons par un petit geste chaque jour, ce n’est pas si difficile ! \\

 

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