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Articles // Général

La P’tite Bouteille, lieu de rencontre culturel

Remplir un créneau sans réinventer la roue

// Louis-Éric Gagnon - 8 juin 2016

Numéro : Juin 2016

 

Murale Refuge Pageau - Marie-Frédérique Frigon
photo : François Munger, MédiAT

 

Depuis la dernière année, il y a beaucoup de mouvement à La P’tite Bouteille avec l’arrivée de Lalibaba, d’une programmation culturelle qui s’est étoffée et d’un virage dans le look. La mission des propriétaires Jack Gagnon et Christian Larche est que le lieu devienne un incontournable de la ville d’Amos. Bilan et vision d’avenir.

 

Jack Gagnon explique que le pub se veut une plateforme alternative pour les arts et les spectacles sous toutes leurs formes. Déjà, plusieurs artistes régionaux ont exposé leurs tableaux et d’autres viennent performer. « On veut devenir l’endroit alternatif à Amos et promouvoir l’art. Être la place hot en ville. Il y a une bonne énergie qui se dégage ici. »

 

Christian Larche abonde dans le même sens : « Nous ne sommes pas que diffuseurs d’art. Nous sommes aussi promoteurs et consommateurs. Nous avons eu des associations avec différents festivals, comme le FCIAT qui est venu faire une projection. Quand on parle de différentes cultures, il y a aussi la culture de la bouffe. Nous avons un traiteur dans nos locaux qui cuisine avec des produits locaux et régionaux. Nous allons de plus en plus vers les bières locales et régionales. Nous avons des playlists faites par des clients qui mettent en valeur des artistes émergents. Nous voulons que la population d’Amos s’approprie son pub culturel. »

 

À la question de savoir quelle est la clientèle cible, M. Larche répond : « C’est à la fois facile et difficile d’y répondre, car notre clientèle cible n’en est pas une, c’en est plusieurs. Ce serait limitant dans une ville de 12 500 habitants de ne cibler qu’un type de culture. La culture, c’est large. Et il y a plein de sortes de gens qui aiment plein de sortes de culture. Nous essayons de créer des choses qui n’existaient pas avant. Nous ne pouvons pas réinventer la roue, mais nous pouvons remplir certains créneaux. »

 

Pour Pierre-Marc Langevin, président de Lalibaba, le déménagement à la P’tite Bouteille a permis de regrouper le public, d’augmenter le dynamisme et de rapprocher l’improvisateur du public. « Les joueurs et le public partagent une belle proximité et, chaque soir, l’énergie est au rendez-vous. Oui, les nouveaux joueurs ont donné un nouveau souffle à la ligue, mais le lieu a grandement contribué au succès. »

 

Les portes de la P’tite Bouteille sont ouvertes et Christian Larche lance cette invitation aux artistes de la région : « Nous sommes une oreille attentive à tous les projets artistiques. Si, par exemple, un artiste en bandes dessinées dit qu’il a un projet qui irait bien chez nous, il n’a qu’à nous contacter. » \\

 

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