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Articles // Arts visuels

Voyages dans l’imaginaire enfantin, la poésie ludique et le courant abstrait québécois

Trois expositions à voir à Amos

// Sarah Maltais - 19 avril 2016

Numéro : Avril 2016

 

Mère Nature, de la photographe Catherine Rondeau
photo : Catherine Rondeau

 

Le centre d’exposition d’Amos accueille deux expositions jusqu’au premier mai prochain ; De l’autre côté du miroir de Catherine Rondeau et Marcher dans le ciel de la poète Sonia Cotten et de l’artiste visuelle Annie Boulanger. Et c’est jusqu’au 12 juin qu’on pourra y contempler La question de l’abstraction, une collection ambulante d’œuvres majeures issues du Musée d’art contemporain de Montréal.

 

L’exposition De l’autre côté du miroir met en photographies les différentes fabulations des enfants. Fortement inspirées des contes, les œuvres de Catherine Rondeau expriment les pensées des enfants qui fuient souvent la réalité par le biais de leur imagination débordante. L’artiste, originaire de Montréal, possède un talent unique en modification des images numériques, ce qui donne des tableaux où la fiction et la réalité s’entremêlent. 

 

Marcher dans le ciel est une exposition tirée de l’album jeunesse du même nom. L’exposition, tout comme l’album, est accompagnée d’une jolie poésie ludique qui propose d’accompagner les enfants à travers des situations difficiles, telles que le deuil ou la peur du noir. L’illustratrice Annie Boulanger et l’auteure Sonia Cotten, toutes deux originaires de la région, traitent également de la persévérance ainsi que de l’apport du jeu et de la musique au quotidien.

 

 

La question de l’abstraction est une exposition ambulante du Musée d’art contemporain de Montréal, composée de 34 œuvres réalisées par des artistes de renoms. Placées en ordre chronologique, les peintures et les sculptures permettent de suivre l’évolution de la société québécoise à partir des années 1940. L’exposition retrace l’art contemporain québécois dès ses débuts avec des œuvres de Paul-Émile Borduas et de Jean-Paul Riopelle, jusqu’aux œuvres plus récentes de François Lacasse et de Francine Savard. C’est au total 30 artistes différents qui y sont représentés. Les premières œuvres ont été réalisées par le groupe des Automatistes. Produites de 1945 à 1954, elles sont les balbutiements de l’art abstrait moderne au Québec. L’exposition nous propose par la suite des œuvres des premiers Plasticiens qui utilisent les tons, textures et couleurs plus que des éléments représentatifs dans leurs peintures, datant d’entre 1954 et 1956. Cherchant à approfondir les techniques et les idées déjà présentées, la vague des seconds Plasticiens est représentée dans La question de l’abstraction au travers de neuf œuvres majeures réalisées entre 1958 et 1967. Le reste de l’exposition est composée de sculptures et de peintures plus modernes qui sont les aboutissants des grands courants abstraits. Cette exposition mettant en scène les grandes mutations de la société québécoise a été rendue possible grâce à la collaboration du Musée d’art contemporain de Montréal. 

 

 



C’est une invitation à la découverte de l’art sous toutes ses formes ! Dépêchez-vous si vous n’avez pas encore eu l’occasion de voir le superbe travail de Catherine Rondeau ainsi que de Sonia Cotten et Annie Boulanger, vous n’avez qu’au premier mai ! \\

 

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