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Articles // Métiers d'art

Caroline Arbour et Georges Brossard, deux univers, une même passion!

// Nicole Séguin - 1 mars 2013

Numéro : Mars 2013

 

      Caroline Arbour, un talent extraordinaire – Georges Brossard


Après avoir coordonné la première exposition des métiers d’art en région, M.A. l’événement et y avoir participé, la joaillière Caroline Arbour revient nous éblouir avec une exposition solo où talent et audace prédominent. Ce sont les insectes qui vous y invitent! En effet, de la nature qui guide son élan créateur, elle a choisi d’immortaliser les insectes qui la fascinent et de s’allier à l’entomologiste réputé, Georges Brossard. Ce dernier lui a fourni les spécimens d’insectes qui ont le plus marqué sa carrière scientifique. Ainsi, la joaillière témoigne de sa passion tout en rendant hommage à un être hors du commun.

 

L’artiste a consacré deux ans à magnifier des insectes dans le cuivre, l’or, ou l’argent sertis de diamants noirs, de grenats, d’émeraudes, de citrines. Exceptionnellement, elle a intégré un bois sculpté par l’artiste talentueux Jacques Gamache à l’une de ses œuvres.


Les quinze pièces de la collection mesurent de 5 à 17 centimètres et sont accompagnées des spécimens et des commentaires de l’entomologiste et de la joaillière. Comme les œuvres originales sont destinées essentiellement à des expositions, des copies miniaturisées, numérotées et authentifiées par SCARO seront mises en vente comme bijoux.


Mais d’où vient la si grande fascination de Caroline Arbour pour les insectes au point qu’elle fonde son nom à celui de son insecte fétiche, le scarabée et qu’elle en fasse sa marque de commerce, SCARO? Elle n’a jamais été une ramasseuse de bibittes! La première qu’elle a remarquée, elle l’a sauvée d’une mort certaine. Tout a commencé là. Depuis, elle a multiplié ses visites aux insectariums, lu, consulté des spécialistes et mis des mots sur ce qui l’attirait autant. Des insectes, elle admire la diversité, la beauté, la perfection, la capacité de voler, de se déplacer, de se fondre dans la nature dans un mimétisme parfait et même de survivre à l’humain. On comprend mieux pourquoi elle a mis toute l’habileté technique acquise à l’École de Joaillerie de Québec pour exprimer sa passion. Ce faisant, Caroline Arbour passe du fantasme à la réalité et concrétise un rêve. Jusqu’à maintenant, c’est ce projet qui lui a demandé le plus grand investissement en temps, en énergie et en recherche, mais il lui a procuré beaucoup de plaisir tout en la menant vers une plus grande réalisation personnelle. \\ 


À la Salle d’exposition de Val-d’Or, Caroline partagera l’espace avec l’Insectarium de Montréal, puis sa collection ira à Amos avant d’entreprendre une tournée en région, au Québec et ailleurs.


En entrevue, Caroline Arbour a témoigné de son excitation, de sa fébrilité, de la satisfaction qu’elle éprouve en regard de sa collection. Mais, elle n’est pas au bout de ses projets. Elle compte augmenter cette collection, créer des bijoux et développer de nouveaux concepts alliant joaillerie et autres formes d’art. De plus, elle envisage la mise sur pied de sa galerie afin de permettre à son talent d’avoir pignon sur rue. \\

 

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