
Pierre Lapointe – Les vertiges d’en haut
- Par Stéphane Racicot
- . 1 mars 2010
Mini album qui, à l’origine, était disponible avec les 15 000 premières copies de Sentiments Humains, sorti en 2009. On y retrouve cinq chansons exclues du dernier
Aliénor
- Par Denys Chabot
- . 1 mars 2010
Nous qui sommes conduits à lire pas mal de pauvretés, nous sommes tout à l’inverse en droit de nous étonner du fait que le dernier

Dead Voices On Air – Fast Falls The Eventide
- Par NOYZEMAKER
- . 1 mars 2010
Oreilles sensibles s’abstenir. Si chaque œuvre de Mark Spybey est une expérience auditive unique en son genre, son 11e album sous l’alter-ego Dead Voices On

Faire rimer le désir avec l’accomplissement
- Par Sophie Ouellet
- . 1 mars 2010
Un nouvel auteur fait son entrée dans le monde culturel témiscabitibien. Tommy Thibaudeau, un grand gaillard de 21 ans, vient de publier son premier recueil

Peter Gabriel – Scratch My Back
- Par Stéphane Racicot
- . 1 mars 2010
Peter Gabriel n’est pas ce que l’on pourrait appeler un artiste prolifique; après 8 ans d’absence, le revoilà avec un disque audacieux ayant pour titre

Une douzaine d’arts
- Par ib
- . 1 mars 2010
Pendant un mois, le Centre d’art Rotary de La Sarre sera le théâtre de M.A. l’Événement, une exposition collective mettant en valeur le talent de

Vulgaires Machins – Requiem pour les sourds
- Par Geneviève Béland
- . 1 mars 2010
J’ai connu VM avec La rue Déragon. À La Sarre. On se reconnaissait là-dedans même si la rue Déragon, on ne savait pas c’était où.

L’atelier Eko de Christian Bourgeault
- Par Catherine Drolet-Marchant
- . 1 mars 2010
À la sortie du village de Lorrainville au Témiscamingue, dans une bâtisse turquoise à la forme peu commune, se situe l’atelier Eko de Christian Bourgault.

Who are you – EP
- Par Chloé BP
- . 1 mars 2010
Le bruit commence à se répandre : il existe, dans la Vieille Capitale, un véritable bijou musical qui n’a pas fini de faire parler de lui.
De l’Harricana au fleuve Fraser
- Par Marie-Pierre Bouchard
- . 1 mars 2010
À Vancouver, tandis que les amateurs de sports – touristes ou locaux – ont les yeux rivés sur les écrans de tous les restos, cafés